[...]C'est à ce moment-là, à l'instant même où je saisis cet objet que je suis devenu « Le Professeur Inlassable » et que la vie m'a accordé ce titre honorifique. Professeur comme l'était mon père et inlassable comme ma dévorante passion pour les boucles, la répétition, les colisions sonores et les plus improbables rencontres. La tête à égale distance entre deux haut-parleurs, pour, comme le décrivait Boris Vian dans L'Ecume des Jours : « faire jaillir des idées nouvelles du choc de deux idées anciennes ». Répétition, hypnose, transe, état d'écoute de chaque détail d'un son et de toute la richesse poétique qui la compose.
Le Professeur Inlassable